entre ciel et terre

Histoire de fées

le 16/12/2005 à 15h06

Aimez-vous les fées ? Oui ? alors je vous rapporte ici un petit conte venu d'ailleurs, un conte d'un autre continent, noël est dans 9 jours, alors laissons nous emporter par le rêve et la magie

Le miroir des fées célestes
conte de Chine

Avez-vous déjà entendu parler du palais de Brocart ? Mais si, bien sûr, c'est le palais des deux fées célestes qui tissent tout le long du jour, les nuages, pour l'empereur du Ciel. Vous vous tromperiez bien si vous les croyiez heureuses de leur sort car les deux fées s'ennuient à mourir dans leur palais. Un jour d'ailleurs, elles se sont sauvées. Écoutez plutôt...

Ce jour-là, c'était l'anniversaire de l'empereur du Ciel et tous ses serviteurs étaient occupés aux préparatifs d'un grand festin. Les employés célestes s'amusaient dans les salles impériales et la garde de la porte du Sud, celle par laquelle on descend sur la terre, buvait joyeusement à la santé de l'empereur et sombrait peu à peu dans une somnolence béate. Les deux fées célestes étaient restées seules. 

Dans leur merveilleux palais, elles s'ennuyaient de vivre constamment dans la béatitude, de boire tous les jours du nectar et de tisser tous les jours un nuage en forme d'enclume et sept nuages blancs moutonneux. Leurs jours se ressemblaient comme un neuf ressemble à un autre neuf et nos deux fées s'ennuyaient, s'ennuyaient à mourir.

« Tu sais, petite sœur, » soupirait la plus jeune, « je préférerais m'en aller et descendre sur la terre plutôt que de continuer à m'ennuyer ici. Les hommes ne connaissent pas leur bonheur ! Tant de travail, et toujours du nouveau, ça me plairait tellement ! »

« A moi aussi, » continua l'aînée, « et si tu voyais leurs montagnes et leurs rivières qui serpentent ! Que c'est beau ! Rien de pareil dans ce palais ennuyeux. Et si nous nous sauvions ? »

Le chemin n'est pas long de la pensée à l'acte. Les deux fées célestes se mirent en route et, sur la pointe des pieds, tout doux, tout doux, elles se faufilèrent jusqu'à la porte du Sud qui conduisait à la terre. Les gardes dormaient profondément. Les deux jeunes filles se glissèrent dehors furtivement.

« Maintenant, petite sœur, » proposa la cadette, « nous allons nous séparer. Tu iras vers le Sud, et moi vers le Nord. Et lorsque nous aurons trouvé un être en détresse, nous resterons pour l'aider. »

Ainsi se séparèrent les deux fées. Et tout se passa comme l'avait dit la plus jeune. Toutes deux rencontrèrent deux vieilles femmes solitaires et usées et restèrent à les aider. Bientôt, elles perdirent leur teint transparent et devinrent toutes roses. Elles se plaisaient beaucoup sur la terre. Jamais plus elles ne pensaient au ciel.

Mais rien n'est éternel, hélas. Cent ans avaient passé sur la terre, cent ans, ce qui fait exactement sept jours au ciel. Les festivités avaient pris fin et l'empereur Céleste commença à chercher les deux jeunes filles. Mais en vain, elles étaient introuvables. « Où sont-elles donc passées, » gronda l'empereur. «Voilà un moment qu'il n'a pas plu et j'aurais besoin qu'on me tisse au plus vite un nuage d'orage. » Et l'empereur fit chercher les deux fées. Les serviteurs revinrent bientôt pour lui apprendre que la porte du Sud était ouverte et que les deux jeunes filles s'étaient probablement sauvées.

C'est un comble ! » s'écria l'empereur. «Qu'on me les ramène au plus vite ! Sinon, j'enverrai sur la terre une sécheresse abominable ! »

Alors les messagers célestes descendirent sur la terre à la recherche des deux fées. Ils les trouvèrent enfin. Mais les jeunes filles ne voulaient pas rentrer. Pourtant, il fallut bien se rendre ! Pouvait-on désobéir à un ordre de l'empereur du Ciel ? Tête baissée, les yeux pleins de larmes, les deux fées reprirent le chemin du ciel.

En arrivant devant la porte du Sud, la plus jeune dit : 
«Petite sœur, je crois que je mourrai de regret si je ne peux plus regarder le monde en bas ! »

L'aînée hocha la tête en soupirant, puis elle dit :
«J'ai une idée. Jetons nos miroirs. Ainsi, quand nous regarderons en bas, nous y verrons se refléter le monde entier. »

Alors les deux jeunes filles sortirent leurs miroirs de leurs larges manches et les jetèrent en bas. Les miroirs descendirent en scintillant, ils tournoyèrent un instant avec de petits sifflements et tombèrent sur la terre où ils se transformèrent en deux lacs enchantés dont les eaux limpides reflétaient les montagnes, les forêts, les collines et les hommes. Et savez-vous où sont ces deux lacs ? L'un est en Chine, c'est le Grand Lac Occidental, et l'autre au Vietnam, à Hanoi.
fee

                                                                                     

Pour vous dire....

le 15/12/2005 à 21h31

« Les amis sont des anges qui nous soulèvent quand nos ailes n’arrivent plus à se rappeler comme voler !!! »

 

La vie m’a toujours sourie;
Elle m’a offert, travail, famille et amis;
Elle m’entourait sans répit;
De cette sécurité que je prenais pour acquis.

Et voilà qu’un jour, elle s’est fatiguée la vie;
La chance est partie et se fut la nuit;
Elle a cessé de nous donner son appui;
Et elle est devenue ardue sans préavis.

Avec deux enfants qui chaque matin vous sourient;
Et qui ont en vous une confiance inouïe;
On continue sans relâche et on se dit;
Nous avons la santé, elle reviendra la vie.

Et voilà qu’un certain samedi;
Tu découvres à ta porte un ami;
Avec, en ses mains, un appui;
Ce cadeau n’a pas de prix;
Puisqu’il te signifie :
Ne lâche pas et garde espoir en cette vie.

 

Vous êtes un semeur de bonheur inconnu, AMI !
Et le mot merci est bien petit…
Mais c’est avec mon tout cœur que je vous dit :
Très humblement "MERCI".
       

Merci à Odette de Charlevoix pour ce texte.

Car à ma façon je voulais à tous vous dire merci de votre gentillesse, merci de vos visites, merci de vos encouragements, et puis à la demande de roxyangel j'ai ouvert mon livre d'or.

Pour toi GAROU je me remets en vib pour que tu puisses accéder à tes blogs, et puis ne soyons pas "cabot" celà me fait plaisir de vous faire découvrir cet univers...

Pour la paix dans le monde

le 13/12/2005 à 20h14

NON à la guerre !
OUI à l'amour et la paix !

Alors si tu veux toi aussi allumer une bougie pour la paix  tu peux aussi le faire sur ce blog  clique :

ici

La vie!!!!

le 12/12/2005 à 21h17

Tu crois aux miracles ?


 


 


Tu voudrais en voir un ?


 


 


Le plus beau et le plus grand de tous !


 


 


~il suffit de cliquer ici~

votre enfant intérieur....

le 12/12/2005 à 07h28


  ~~~ Votre enfant intérieur ~~~

~~ Vous parle ~~

~ Écoutons-le ~

En chaque adulte un Enfant pleure et crie
"
Permets-moi de VIVRE ".

Voici un texte écrit par votre enfant intérieur :
Ça pourrait être l'enfant de n'importe qui. Tous les enfants intérieurs du monde se ressemblent.
       Accordez-vous un moment de détente si vous le pouvez et écoutez de la musique sans paroles, une musique de détente. Laissez le contrôle dehors, faites le sortir de la pièce où vous vous trouvez. Et lisez le texte qui suit, demeurez ouvert à ce que vous ressentez.

 

 J'ai quelque chose à te dire

Tous les "Enfants Intérieurs" du monde se ressemblent.

Manon Sénécal ede.

Si votre Enfant intérieur vous parlait
Vous dirait-il quelque chose comme… ?

Bonjour toi, je suis ton "Enfant intérieur".

Est-ce que je peux te parler ?
 

Je me sens terriblement seul. Tu n'es pas là souvent pour moi. Je comprends, je sais c'est ce que tu as appris. Sauf que maintenant tu es un adulte, et tu peux changer ton rapport avec moi. 

Je désire que tu m'amènes m'amuser, que tu me fasses rire, tout est tellement sérieux avec toi. Ca m'a presque tué.

J'ai besoin de toi, c'est toi, le chauffeur du véhicule me permettant de me réaliser. Tu as laissé les autres m'écraser et par le fait même écraser mes besoins et désirs. Ensuite tu as poursuivi leurs oeuvres. 

Je suis heureux (heureuse) de voir que maintenant tu sais que j'existe et que tu reconnaisses parfois ma présence. J'ai très peur que tu me laisses tomber à nouveau. Que tu cesses de m'écouter, que tu cesses de considérer mes besoins et désirs. Lorsque tu ne m'écoutes pas, je souffre et te le fais savoir. Tu sais l'autre jour quand tu as ressenti ce malaise, c'était moi qui attirais ton attention. Quelquefois ça fonctionne d'autre pas. Tu es très fort (forte). Moins tu m'écoutes et plus le malaise est grand. Si ça fait mal, c'est que moi j'ai mal. S'il te plaît, reste avec moi. Permets moi d'être. Sous ma peine se cache ma joie. Sous ma colère, l'Amour. Sous ma peur la confiance en toi. 

Ma colère contre toi est grande, laisse-moi simplement l'exprimer, laisse-moi te dire ce que ça m'a fait que tu m'écrases, que tu me traites de nom. Que tu me dises que je suis con (conne). Tu n'utilisais pas toujours des mots pour m'écraser mais c'était et c'est tout comme. Laisse moi te dire ce que ça m'a fait, que tu me dises que je n'aie pas raison de ressentir mes émotions. Je sais, c'est ce que tu as appris, mais tu peux changer ça. Laisse-moi te dire ce que ça m'a fait que tu me dises, que je devrais plutôt être comme ci ou comme ça. Laisse-moi aussi te dire ce que ça m'a fait que tu me dises, que je devrais ressentir ça ou ça plutôt que ceci ou cela.

Je suis en boîte, enfermé, étouffé sous tes croyances, au rancard. Tu sers aux autres. Comprends que tu n'as aucun pouvoir sur les autres. Tu en as sur toi et c'est tout. Tu as le pouvoir de me laisser vivre, de me permettre d'être, de rire, de m'amuser, tu as aussi le pouvoir de m'écouter. Toi seul sais vraiment tout ce que j'ai vécu. Toi seul peux vraiment me comprendre. Tu as le pouvoir de m'aimer, de me reconnaître, de me choyer, de réaliser mes désirs. N'est-ce pas tout cela que tu cherches à l'extérieur ??? Est-ce que tu comprends que j'ai besoin de tout ça? Pas des autres mais de toi. Tu as le plus grand pouvoir.

S'il te plaît, je t'en prie ne me laisse plus jamais tomber, plus jamais. J'ai tellement de peine. Sans toi je meurs. Sans toi je souffre. J'ai besoin de toi. Tellement besoin.

Ton Enfant Intérieur.

Auteure : Manon Sénécal ede.


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